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Le Côlon et les Préjugés

Le côlon et les préjugés

Le côlon représente nos préjugés. Comment les vivons-nous et comment vivons-nous avec ?

Dans la physiologie digestive, le côlon intervient à la fin du processus de digestion. L'intestin grêle, qui le précède, a fait l'essentiel de l'absorption. Il reste au côlon (ou gros intestin), à jouer son rôle de réabsorption de l'eau et des minéraux. Il gère l'eau, le sec et l'humide, la différenciation.  Faisons référence à la genèse : au deuxième jour: "Dieu sépare les eaux d'en haut, le ciel, et les eaux d'en bas".

Moment délicat, le seul jour où, à l'inverse de tous les autres jours, il n'est pas dit « Dieu vit que cela était bon ». Moment délicat et essentiel aussi pour nous que la différenciation des eaux, moment délicat que celui qui conduit au stade anal, où l'on accepte de lâcher nos « selles », de dire que notre être s'arrête à un moment, que c'est une des premières lois de la vie que notre finitude. Acceptation du nouveau, avarice du stade anal, lâcher de l'ancien, limites de nous-mêmes.

Les lois, qui gèrent notre relation aux autres, le lâcher prise. Le côlon est bien le lieu de tous les préjugés à lâcher. Gène intestinale, Colite, colopathie, constipation, diarrhée, tant de pathologies si fréquentes et d'autres plus graves : recto-colite, polypes, ou diverticules.  Regardons ce qu'il se passe donc au niveau du côlon, car il s'agit bien là de parler des préjugés que nous avons pour comprendre nos maux. Car nous créons nos maux et ceux la n'échappe pas à la règle de la décodification.

Le côlon et La diarrhée : Laisser couler  pour extraire les croyances

La diarrhée est un refus, une fuite, une volonté d'épuration, ou une épuration obligatoire pour aller de l'avant. Quand nous ingérons quelque chose qui ne  convient pas à notre corps, nous avons deux solutions : soit nous le vomissons de suite si c'est agressif, ou nous avons une diarrhée si ce n'est pas bon pour nous.

Que ce soit dans les aliments que nous mangeons ou dans le mode de pensée extérieur qui entre en nous, lorsque nous ne sommes pas en mesure d’accueillir ces informations vibratoires nous les expulsons. Ce qui est le plus libre en nous, c'est l'enfant intérieur. La diarrhée, dans sa forme prolongée et chronique chez les enfants, traduit souvent un conflit prolongé d'autorité, avec un enfant de caractère assez libre.

Le côlon et La tourista, rencontre d'autres cultures

Quand nous partons en voyage dans certains pays, nous parlons souvent de la tourista. C'est une manière élégante de qualifier la diarrhée habituelle des touristes. Quand nous arrivons dans un nouveau pays, une nouvelle civilisation, nous devons nous adapter, en commençant par l'alimentation, premier abord de la vie. Et, pour accueillir de nouvelles choses, il nous faut d'abord faire le vide...

Ce que nous faisons de force, si nous ne savons le faire de gré. Est-ce un hasard si le « côlon » et les « colonies » ont une origine commune ? Coloniser, c'est exporter, « de force », notre culture et nos principes de vie. Le côlon est le lieu de tout nos conditionnements, de toutes nos habitudes et tous nos préjugés culturels, éducatifs, sociaux. Pour avancer, il nous faut les évacuer.

Le côlon et Constipation : la « peur des épreuves et des microbes »

La constipation est le souci de rester attaché à nos principes, nos valeurs, nos possessions. Tout, quoi… Le côlon apparaît comme le lieu du préconçu, de l'inconscient parental, surtout maternel. Celui dont l'enfant doit sortir pour accéder à l'âge adulte. Quitter son héritage, pour devenir ce qu'il est.

Le « va vers toi...», «tu quitteras père et mère...», la sortie du Dédale, l'inconscient parental et hérité, le mythe du Minotaure : moitié taureau, moitié homme, il n'a pas encore nommé les forces animales qui l'habitent. Lors du déluge, Dieu dit à Noé de mettre dans une arche un animal mâle et femelle de chaque espèce, et de traverser les eaux du déluge.

Il nous invite à nommer les animaux hérités et qui habitent notre intérieur : épreuve initiatique par laquelle il faut passer pour se connaître et être soi-même, et non plus le fruit des principes hérités. La peur de quitter, de lâcher ces valeurs et, concrètement, tout ce qui nous a appartenu un jour, d'une manière où d'une autre, c'est cela la constipation. Bien évidement, elle s'aggrave dès que l'on est en voyage, loin de ses habitudes et de ses marques, sur des toilettes qui ne sont pas les siennes, avec l'excuse de la propreté caractéristique de ces personnes, la phobie des microbes et de leur rôle d'épreuve mutatrice.

Drôle de peur que cette peur des microbes chez ses personnes qui, en gardant leurs selles, transforment leur ventre en une usine à cultiver les microbes. A moins que le voyage ne les soumette à l'épreuve de la nouveauté et à la diarrhée.

La colite, c’est la bagarre entre nous et nos préjugés.

On les accepte, on les refuse. Des luttes intestines… La peur aussi devant l’autorité, ne pas être à la hauteur. Certains sont en permanence en conflit avec les principes reçus. Pour ceux-là, c'est les crises de colites, bagarres douloureuses avec l'héritage, luttes intestines incessantes, tant qu'ils ne savent s'ils vont les accepter et se soumettre, ou les refuser.

C'est le risque d'alternance de diarrhée et de constipation. Malaise constant, le plus souvent inconscient dans sa cause, mais très réel dans ses signes. Malaise d'avant la prise de conscience de ce qui ne va pas. Peur de ne pas être à la hauteur.

Les diverticules, c'est une pression éducative à laquelle on cherche à échapper. Cette pression est plus pressante que collante. La nuance est d'importance.

Dans les polypes, nous sommes en désir d'éliminer nos préjugés, mais nous ne sommes pas si clairs que cela. Nous participons à cette dépendance.


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